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Ce site n'est plus mis à jour depuis 2004,mais je vous invite à suivre la formidable histoire de notre Glorieux 75 sur mon nouveau site en cliquant ici !Lorsque la grande
guerre éclate, l'idée d'une artillerie contre ballons et
avions avait déjà été évoquée
depuis le début du siècle. En effet les artilleurs
voient rapidement le rôle primordial que peuvent avoir les ballons
d'observation dans le réglage des tirs et la désignation
des objectifs. En désaccord avec la doctrine du commandement, ils
veulent même donner aux ballons une mission de combat et de bombardement. Dès 1909,
l'artillerie crée un établissement d'aviation militaire,
sous les ordres du Lieutenant-colonel Estienne. Cette unité
est chargée dans un premier temps d'expérimenter différentes
utilisations de ballons au service de l'artillerie.
En 1918, la DCA aux armées est réorganisée en cinq régiments (RAAA) disposant chacun de quatre batteries d'autocanons modèle 1913, deux compagnies de projecteurs, et une compagnie de ballons de protection. Ces cinq régiments prennent naturellement la suite chronologique des 62 RAC. Crées en 1917 (sauf le 66° et le 166°, crée en 1918), ils sont:
Grace au rapprochement franco-polonais lors de la convention militaire du 19 février 1921, un traité est signé entre les deux pays à LOCARNO en 1925. La France vend, dans le cadre de ces accords de collaboration, du matériel militaire à la Pologne. Canons de 75 modèle 1897 et autocanons modèle 1913 équipent désormais l'artillerie polonaise. Dès 1923,
une commission est créee et chargée de définir un
programme pour les matériels futurs de DCA. En 1928, une nouvelle
bouche à feu de 75 mm entre en service. Trop puissante, elle ne
plus être montée sur le chassis De Dion Bouton. Cette bouche
à feu équipe les canons de DCA modèle 1930, modèle
1932, 1933 et modèle 1934 sur affût-remorque modèle
1917.
Pour compléter
la protection apportée par la DCA aux armées,
qui est une composante mobile, on décide de créer la DAT
(Défense Aérienne du Territoire). Cette DAT s'applique,
d'une part à l'ensemble des matériels semi-mobiles mis à
la disposition du Chef des forces anti aériennes, et d'autre part
à la mission de défense de points sensibles et de zones
sensibles du territoire situées en dehors de la zone des armées.
Pendant la grande
guerre, le premier canon de DCA réglementaire sur plate-forme est
le canon de 75 sur plate-forme modèle 1915. Ce canon fixe nécessite
un délai d'environ 24 heures pour être mis en batterie. Il
permet le tir en direction sur 360° et en site de 0° à
75°. S'il reste efficace pendant la guerre 14-18, ses limites apparaissent
pendant les années 20 face à l'augmentation des performances
des aéronefs. Grâce au programme de 1927, les 75 modèle
1897 sur plate-forme sont progressivement remplacés par de nouvelles
plate-formes plus légères et pouvant accueillir indifféremment
la bouche à feu modèle 1897, 1928 ou 1930 (avec culasse
semi-automatique).
Voici d'autres modèles
de plate-formes de DCA équipées du canon de 75 modèle
1897 rencontrés pendant la grande guerre.
A SUIVRE... |
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